Compréhension écrite du TCF Canada : entraînement niveau C1
4 questions de Compréhension écrite du TCF Canada de niveau C1. Choisissez une réponse pour savoir si elle est juste, pourquoi, et ce qui rend les autres propositions fausses.
- Ce que l'on trouve à ce niveau
- Textes longs et structurés sur des sujets abstraits
- Ce qui est évalué
- Comprendre l'implicite et les nuances
À l'examen, les questions de niveau C1 valent 26 points chacune, sur un total de 699.
Où exerce la personne décrite ?
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La description d'une visite guidée en extérieur dans les Alpes, au milieu de formations géologiques et de gravures sur roche, désigne un parc naturel.
Bref, elle guidera les êtres minuscules que vous êtes à travers les plis grandioses de l’écorce terrestre.
1. Le texte situe l'action « dans les Alpes » et mentionne une « visite des gravures rupestres ». 2. Il est question d'éléments naturels bruts : un « cirque rocheux », des « vibrations du sol » et l'« écorce terrestre ». 3. La guide accompagne les visiteurs à l'extérieur pour ressentir la nature et l'histoire géologique. 4. Ces éléments décrivent une exploration in situ (sur le terrain), ce qui correspond à un parc naturel et non à un espace clos comme un laboratoire ou un bâtiment de musée.
- A
La proposition de s'allonger est une expérience sensorielle ponctuelle dans la nature, pas la fonction d'un centre de soins.
- B
L'uranium est cité comme une composante naturelle du sol géologique, et non dans le contexte d'une expérience scientifique en laboratoire.
- C
Bien que les gravures soient archéologiques, la visite se déroule en extérieur (« cirque rocheux », « écorce terrestre »), pas dans un bâtiment de musée.
- D
La localisation « dans les Alpes », la présence de « gravures rupestres » in situ et la topographie (« cirque rocheux ») indiquent un espace naturel protégé.
Qu’apprend-on sur le programme Erasmus+ ?
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Le texte indique clairement que le programme souffre d'un « déficit de notoriété », ce qui est synonyme d'être méconnu.
Si le programme Erasmus+ pour les enseignants semble très apprécié de ceux qui y participent, il souffre néanmoins d’un vrai déficit de notoriété.
La question demande ce que l'on apprend sur le programme. 1. Repérons les mots-clés liés à la connaissance ou à la réputation du programme. 2. Le texte dit : 'il souffre néanmoins d’un vrai déficit de notoriété'. 3. 'Déficit de notoriété' est synonyme de 'méconnu' ou 'mal connu'. 4. L'option A ('Il est méconnu du public visé') correspond donc parfaitement. 5. Les autres options sont contredites ou non mentionnées : le programme est 'très apprécié' (contre D), la Finlande est une attraction mais pas une restriction (contre B), et rien n'indique un favoritisme envers certains établissements (contre C).
- A
Le texte mentionne un « déficit de notoriété » et qu'on le découvre « souvent par hasard », ce qui signifie qu'il est méconnu.
- B
Le texte cite le système finlandais comme un pôle d'attraction, mais ne dit pas que le programme est limité à quelques pays.
- C
Aucune information dans le texte ne suggère que le programme favorise spécifiquement certains établissements.
- D
Au contraire, le texte affirme qu'il est « très apprécié de ceux qui y participent ».
Quelle est la proposition qui correspond le mieux à ce contrat d’assurance ?
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La proposition B est la bonne réponse. Le contrat d'assurance précise que l'usage autorisé du véhicule est « Privé professionnel ». Le terme « Privé » confirme que l'assuré est bien couvert pour une utilisation personnelle de son véhicule. Les autres options sont incorrectes : la mention d'une franchise pour le « prêt au volant » contredit l'option A ; l'existence de plusieurs « Franchises » (par exemple, « 250 euros en dommages tous accidents ») contredit l'option C ; et la garantie « assistance 50 km » contredit l'option D qui évoque une assistance sans limite de distance.
- A
Le contrat prévoit des franchises spécifiques pour le « prêt au volant », à savoir « 100 euros » ou « 500 euros en prêt au volant si le conducteur est novice ». Cela indique explicitement que d'autres personnes que le « Conducteur déclaré : Monsieur Bernard Lenteur » peuvent conduire le véhicule, ce qui contredit l'affirmation selon laquelle l'assuré serait le « seul conducteur autorisé ».
- B
La proposition B est la bonne réponse. Le contrat d'assurance précise que l'usage autorisé du véhicule est « Privé professionnel ». Le terme « Privé » confirme que l'assuré est bien couvert pour une utilisation personnelle de son véhicule. Les autres options sont incorrectes : la mention d'une franchise pour le « prêt au volant » contredit l'option A ; l'existence de plusieurs « Franchises » (par exemple, « 250 euros en dommages tous accidents ») contredit l'option C ; et la garantie « assistance 50 km » contredit l'option D qui évoque une assistance sans limite de distance.
- C
Le document mentionne une section « Franchises », qui est la part des frais restant à la charge de l'assuré. Pour la garantie « dommages tous accidents », une franchise de « 250 euros » est appliquée. Par conséquent, les frais ne sont pas « intégralement pris en charge » en cas d'accident, puisque l'assuré doit payer cette somme.
- D
Dans la liste des « Garanties », le contrat spécifie « assistance 50 km ». Cette mention impose une condition de distance pour la prise en charge du dépannage. L'affirmation que l'assurance rembourse les frais « qu'elle que soit la distance » est donc fausse, car la couverture d'assistance est limitée par ce critère de 50 km.
Quel pari professionnel a fait Vincent ?
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La bonne réponse est la C. Le texte mentionne que Vincent est un "Quebecois" qui s'est "installé... a Hong Kong" pour y développer son activité. En quittant son pays d'origine, le Québec, pour créer son entreprise en Chine, il a bien fait le pari d'"implanter son entreprise à l’étranger".
- A
Le texte n'indique pas que Vincent a redéfini sa stratégie commerciale. Il est mentionné qu'il « multiplie ses points de vente », ce qui correspond à une expansion et non à une redéfinition. Le « pari » principal, comme l'indique la phrase « C’est pari qu’a fait Vincent, un Quebecois... a Hong Kong... installé », concerne son installation sur le « marché intérieur chinois », et non un changement de stratégie.
- B
Le texte ne mentionne jamais la diversification des « services à la clientèle ». Il est question d'innovation au niveau des produits, comme le montre la création de « la glace au foie gras », mais il n'y a aucune information sur une quelconque modification ou diversification des services proposés aux clients.
- C
La bonne réponse est la C. Le texte mentionne que Vincent est un "Quebecois" qui s'est "installé... a Hong Kong" pour y développer son activité. En quittant son pays d'origine, le Québec, pour créer son entreprise en Chine, il a bien fait le pari d'"implanter son entreprise à l’étranger".
- D
Il n'y a aucune information dans le texte qui suggère que Vincent a vendu « ses produits à perte ». Au contraire, le texte affirme que « les affaires marchent bien », ce qui implique une situation de rentabilité et non de vente à perte pour pénétrer le marché.