Compréhension orale du TCF Canada : entraînement niveau C2
4 questions de Compréhension orale du TCF Canada de niveau C2. Choisissez une réponse pour savoir si elle est juste, pourquoi, et ce qui rend les autres propositions fausses.
- Ce que l'on trouve à ce niveau
- Documents denses, rapides, abstraits
- Ce qui est évalué
- Distinguer de fines nuances de sens et de ton
À l'examen, les questions de niveau C2 valent 33 points chacune, sur un total de 699.
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L'option D est la bonne réponse. Le document sonore explique que la particularité du groupe Émile Dubois est de se produire dans des lieux inhabituels. Il est dit que le groupe « investit des lieux de la ville où on ne s'attendait pas à voir de la danse ». Des exemples précis sont donnés, tels que des « Piscines vides, carrefours, parcs, gymnases », qui sont décrits comme des « lieux ne sont pas attendus », ce qui correspond à la définition de « sites insolites ».
- A
Le document sonore mentionne que le fondateur s'est converti à la danse « par amour pour une danseuse », mais cela concerne sa motivation personnelle et non le style des créations du groupe. Au contraire, le style du groupe est décrit par les termes « groupes, tribus, hordes, un désordre », ce qui évoque une atmosphère chaotique et non romantique.
- B
Le document sonore indique que le fondateur a étudié à New York avec « Meurs Cunningham », mais il n'est jamais mentionné que les décors sont créés par des artistes américains. En réalité, le texte précise que les spectacles ont lieu dans des endroits réels comme des « Piscines vides, carrefours, parcs, gymnases », ce qui suggère l'absence de décors traditionnels.
- C
Le document sonore ne donne aucune information sur l'origine des membres du groupe. Les mots « groupes, tribus, hordes » sont utilisés pour décrire la nature collective et l'esthétique des spectacles, et non la diversité des nationalités ou des origines des danseurs. Cette affirmation n'est donc pas vérifiable à partir de l'audio.
- D
L'option D est la bonne réponse. Le document sonore explique que la particularité du groupe Émile Dubois est de se produire dans des lieux inhabituels. Il est dit que le groupe « investit des lieux de la ville où on ne s'attendait pas à voir de la danse ». Des exemples précis sont donnés, tels que des « Piscines vides, carrefours, parcs, gymnases », qui sont décrits comme des « lieux ne sont pas attendus », ce qui correspond à la définition de « sites insolites ».
Au milieu des années 70, à Grenoble, un étudiant des Beaux-Arts se convertit à la danse, par amour pour une danseuse qui deviendra sa muse et sa compagne. Après avoir suivi pendant deux ans les cours de Meurs Cunningham à New York, il crée, en 1979, le groupe Émile Dubois. groupes, tribus, hordes, un désordre qui investit des lieux de la ville où on ne s'attendait pas à voir de la danse. Piscines vides, carrefours, parcs, gymnases, les lieux ne sont pas attendus et cette danse là encore moins. Quelle est la particularité du groupe Émile Dubois ?
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La bonne réponse est la A car l'intervenant explique que la fonction principale du baccalauréat, qui est de « sélectionner » les élèves pour « l'enseignement supérieur », a disparu. Il affirme que l'examen « n'apporte plus aujourd'hui les garanties de sélection ». Comme il le conclut, « à partir du moment où il n'y a plus cette garantie-là, il faut le faire évoluer ». L'intérêt premier de sa mise en place n'étant plus assuré, une réforme est donc nécessaire.
- A
La bonne réponse est la A car l'intervenant explique que la fonction principale du baccalauréat, qui est de « sélectionner » les élèves pour « l'enseignement supérieur », a disparu. Il affirme que l'examen « n'apporte plus aujourd'hui les garanties de sélection ». Comme il le conclut, « à partir du moment où il n'y a plus cette garantie-là, il faut le faire évoluer ». L'intérêt premier de sa mise en place n'étant plus assuré, une réforme est donc nécessaire.
- B
L'intervenant mentionne que le baccalauréat est « un examen qui coûte cher », mais il n'affirme à aucun moment que « le ministère manque de moyens pour l'organiser ». Le coût est présenté comme un inconvénient, mais la raison principale de la réforme est que l'examen a perdu sa fonction de sélection, pas un manque de budget de l'État.
- C
Le document sonore ne fournit aucune information sur « le taux de réussite des candidats ». L'intervenant ne dit jamais si ce taux est en hausse, en baisse ou stable. Cet argument n'est donc pas évoqué pour justifier la nécessité d'une réforme.
- D
La question de la fraude n'est absolument pas mentionnée dans l'enregistrement. L'intervenant ne fait aucune référence au « nombre de fraudes ». Son argumentation se concentre sur le coût et la perte de la fonction de « garanties de sélection » du baccalauréat.
Est-ce qu'il est irréformable ce bac Carl Meus ? On y arrivera bien un jour à le réformer. C'est obligatoire, de toute façon, ce qu'on voit bien, c'est un examen qui coûte cher. Ça tout le monde le sait, qu'il y a beaucoup d'inconvénients. En plus, il n'apporte plus aujourd'hui les garanties de sélection. Parce qu'au fond, c'est ça le bac. S'il y a un examen, c'est bien pour sélectionner ceux qui l'ont, de ceux qui ne sont pas jugés capables par l'éducation nationale de sortir de ce système et d'aller vers l'enseignement supérieur. Donc à partir du moment où il n'y a plus cette garantie-là, il faut le faire évoluer. Pourquoi le baccalauréat devrait être réformé selon celui qui s'exprime?
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L'option A est la bonne réponse. Charles Brassard expose deux théories contradictoires sur l'origine du langage : une qui soutient que "toutes les langues du monde viennent d'une seule langue" et une autre qui affirme que "la langue est née en divers endroits du globe". Il conclut en exprimant son scepticisme sur la possibilité de trancher un jour entre ces deux hypothèses, déclarant : "je doute qu'on puisse un jour prouver, déterminer qui a tort ou qui a raison". Cette impossibilité de parvenir à une conclusion définitive rend tout consensus impossible, ce qui correspond précisément à l'affirmation de l'option A.
- A
L'option A est la bonne réponse. Charles Brassard expose deux théories contradictoires sur l'origine du langage : une qui soutient que "toutes les langues du monde viennent d'une seule langue" et une autre qui affirme que "la langue est née en divers endroits du globe". Il conclut en exprimant son scepticisme sur la possibilité de trancher un jour entre ces deux hypothèses, déclarant : "je doute qu'on puisse un jour prouver, déterminer qui a tort ou qui a raison". Cette impossibilité de parvenir à une conclusion définitive rend tout consensus impossible, ce qui correspond précisément à l'affirmation de l'option A.
- B
Cette option est en contradiction directe avec l'audio. Charles Brassard n'affirme pas que "le nombre de données complexifie l’analyse", mais au contraire qu'il y a une absence de preuves. Il dit explicitement : "il n'y a plus de traces. À moins dix mille ans... on n'a plus de traces du tout de ce qui était parlé". Le problème est donc le manque de données, et non leur abondance.
- C
Charles Brassard n'évoque à aucun moment la nécessité de réviser les études existantes. Il se contente de présenter deux théories contradictoires – celle d'une langue unique originelle et celle de plusieurs naissances de la langue – et conclut sur l'impossibilité de les départager, en disant : "je doute qu'on puisse un jour prouver, déterminer qui a tort ou qui a raison". Il ne suggère pas une révision, mais constate une impasse.
- D
L'intervenant ne mentionne jamais que "les thèses avancées varient selon les pays". Il présente deux grandes théories opposées sur l'origine du langage ("toutes les langues du monde viennent d'une seule langue" contre "la langue est née en divers endroits du globe") comme des courants de pensée généraux dans le domaine de la linguistique, sans jamais les associer à des pays ou des nationalités spécifiques.
Sur le brassard, la recherche de langues originelles a longtemps occupé les synapses des linguistes. Est-ce une quête toujours pertinente aujourd'hui ? Non, ben oui et non, parce que, comme on l'a dit tout à l'heure, il n'y a plus de traces. À moins dix mille ans, à peu près, à peu de choses près, à la louche, on n'a plus de traces du tout de ce qui était parlé. Il y a des théories qui disent que toutes les langues du monde viennent d'une seule langue, et il y a autant de théories à côté qui disent que non, la langue est née en divers endroits du globe et qu'il n'y a pas une famille de langues, mais plusieurs. Et en l'état actuel des choses, je doute qu'on puisse un jour prouver, déterminer qui a tort ou qui a raison. Qu'explique Charles Brassard à propos de la langue originelle ?
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La bonne réponse est la A. Renaud Capuçon explique que le plaisir de la musique de chambre est de « parvenir à une symbiose » entre les musiciens, plutôt que de jouer en solo. Il précise que sur scène, « le dialogue est absolument sans limite », ce qui implique une communication et une écoute très fines entre les interprètes. Ces éléments montrent que la musique de chambre permet d'« affiner l'écoute entre musiciens ».
- A
La bonne réponse est la A. Renaud Capuçon explique que le plaisir de la musique de chambre est de « parvenir à une symbiose » entre les musiciens, plutôt que de jouer en solo. Il précise que sur scène, « le dialogue est absolument sans limite », ce qui implique une communication et une écoute très fines entre les interprètes. Ces éléments montrent que la musique de chambre permet d'« affiner l'écoute entre musiciens ».
- B
Renaud Capuçon explique que le but de la musique de chambre est de « parvenir à une symbiose » et non pas de « tirer la couverture à soi ou de jouer solo ». L'idée n'est donc pas d'exprimer une originalité individuelle, mais de créer une harmonie collective, ce qui contredit directement cette option.
- C
Le musicien n'aborde à aucun moment la question du répertoire des concerts. Il compare la musique de chambre au jeu avec un orchestre en termes de profondeur de travail et d'interaction entre les musiciens, mais il ne mentionne jamais la variation des œuvres jouées.
- D
Bien que la musique de chambre soit exigeante, Renaud Capuçon ne la présente pas comme un moyen de perfectionner sa technique instrumentale. Il insiste sur la qualité du « dialogue » entre les musiciens et la possibilité d'« aller au fond des choses » sur le plan musical et interprétatif, et non sur l'aspect purement technique du violon.
Renaud Capuçon, ce que je me demande, c'est comment vous, en tant que violoniste, vous arrivez à vous accorder si bien avec les autres instruments ? C'est le grand bonheur de la musique de chant. C'est justement ce plaisir d'essayer, non pas de tirer la couverture à soi ou de jouer solo, mais de parvenir à une symbiose. Je trouve que cela remet vraiment l'étendue de l'air. Parfois, on joue peu avec un orchestre, ou bien on passe d'un orchestre à un autre. On travaille avec des orchestres que l'on voit très peu, puisqu'on répète une demi-heure et qu'on joue ensuite un concerto. A contrario, la musique de chambre permet d'aller au fond des choses. On ne peut pas tricher. Sur scène, le dialogue est absolument sans limite. Que permet la musique de chambre selon Renaud Capuçon ?